Teatro del Chiodo
Quand la musique classique se déchaîne!
When classical music breaks free!
thomas & lorenzo
     
> thomas & lorenzo
 
> Productions
 
> Presse
 
> Photo
 
> Video-Clip
 
> Dates du Tour
 
> Technique
 
> Contact
 
 
 

revue de la presse

grand succès au Féstival d'Avignon OFF 2007 et 2008
L'HEBDO 12.7.2007
Le Duo suisse revisite une partie des grandes oeuvres classiques. Ce fiI conducteur n'est que prétexte. Car Thomas et Lorenzo ont plus d'une corde a leur répertoire. Musiciens, certes ils le sont, mais pas uniquement. Humoristes, aussi indéniablement et acrobates. Thomas et Lorenzo jouent en permanence sur plusieurs registres. Y compris la pantomime. Le spectacle qu'ils proposent allie avec juste mesure humour et maestria. Une note de poésie couronne le tout qui va crescendo du début à la fin. Avec force coups' d'archets et de piano forte, ils égratinent au passage le côté guindé de la musique dite savante ou bourgeoise. Un vrai bonheur a voir absolument, y compris les mélomanes.
G.M.

L‘Est Républicain
"Ce duo ébouriffant et spectaculaire, offre aux mélomanes de très grands moments de musi-que classique et réussit à concilier humour et maestria."
Festival Humour des notes, Haguenau
"Le meilleur duo d’un festival tonique. Un petit bijou! Le public applaudit longuement et en redemande."
Liberté de L’Est
"Plus d’une corde à leurs talents. Ils sont prétendument venus faire un beau concert, ils ont faits beaucoup mieux."
Alexander Pereira, Directeur de l'Opéra de Zürich
"Outre votre qualité musicale et votre talent comique (....) nous avons apprécié votre don d'observation et votre faculté à révéler de manière aimable les petits défauts humains et à les traduire dans des situations comiques et burlesques."
Luzerner Zeitung
"Un vrai délice pour les amateurs de musiques classique qui ne la prenne pas trop au sérieux."

Journal d'Alsace 11 decembre 2007
Smoking Chopin ou Le Quatuor en duo
Théâtre municipal de Colmar
en format pdf

L'humour en musique
Mais, s'agissant d'un duo comique; il ne fallait pas s'attendre à écouter un récital classique même si la musique, elle, l'est.
Comme les quatre instrumentistes à cordes du Quatuor le font depuis 20 ans; ce duo devergonde la musique classique en lui associant acrobatie, poesie et humour. Apres dix ans de travail en commun, les deux comparses ont eu 1'idée géniale de demander à une dizaine de personnalités marquantes de la scène theatrale de composer des sketches d'une durée de cinq à dix minutes.
La maîtrise instrumentale des deux acteurs n'en est que plus remarquable. En effet savoir imprimer la marque artistique des auteurs, tout en gardant sa spécificité comique est une tâche que maîtrisent avec excellence ces facétieux Suisses. Seul leur accent un peu traînant traduit leur origine, le spectacle, quant à lui, se déroulant à vive allure, laissant peu de temps pour essuyer ses larmes (de rire) entre les morceaux de bravoure.
Démarrage en fanfare
Si l'on peut s'éxprimer ainsi, parlant d'un violoniste et d'un pianiste. Entrant en scène, ils se retrouvent tout de suite en butte avec les elements matériels qu'ils subissent à la manière des grands burlesques comme Buster Keaton.
Pour commencer, c'est le siège du pianiste qui refuse de remonter. Seule solution, sortir la cle, non pas musicale, mais de douze de la boîte à outils. Autre désagrément, les fauteuils de certains spectateurs pris à partie,qui grincent et empêchent l' exécution du Cygne de Camille Saint-Saens spécialement retenu pour Colmar et la «Petite Venise ». Seule solution, se boucher les oreilles, ce qui ne peut que provoquer un dialogue de sourds. Une corde du violon se casse, pas de probleme, on court voir l'accordeur local pendant que le piano se transforme en piano mecanique, imitant en cela les Marx Brothers.
Moment d'émotion
L'interprétation de La jeune Fille et la Mort de Schubert, sans doute l'une des oeuvres les plus émouvantes du répertoire, ne les laisse pas indifférents. Ils pleurent. Le violoniste est traité d'assassin parce que cela. fait 50 fois qu'il tue la jeune fille sur les différentes scènes de leur tournée.
Ailleurs, les instruments sont comparés à des instruments de torture et font dire que «qui va piano va mal sano ». Les Mummenschanz, Suisses eux aussi, sont les auteurs de ce beau moment où les deux protagonistes disparaissent sous de grandes capes à la manière de fantômes.
Bravoure
Et enfin, le moment de bravoure, celui qui donne son titre au spectacle : Smoking Chopin. Durant l'interprétation par le pianiste, son acolyte s' évertue à trouver de quoi allumer une cigarette. Ce moment donne lieu à toutes . sortes de contorsions. On admire le talent du concertiste qui ne se laisse pas perturber.
Le bis, Cavalleria rusticana, obtenu après des applaudissements nourris et pleinement mérités était dédié «aux personnes qui ne rient jamais» (difficile d'imaginer une seule personne n'ayant pas ri des facéties de ces mélomanes). Là encore une référence à Buster Keaton.
On ne peut que regretter de ne pas avoir eu droit à la totalité des sketches enregistrés sur leur DVD.
Jean-Louis Lichtenauer


Dernières Nouvelles d'Alsace 9/05/05
Le meilleur duo d'un festival tonique
Festival Humour des notes

C'est sans doute la meilleure prestation de tout le festival L'Humour des notes qu'a présentée samedi le duo Thomas & Lorenzo avec leur nouveau spectacle intitulé SMOKING CHOPIN
Thomas Usteri et Lorenzo Manetti sont deux gais lurons. Instrumentistes accomplis, ils épinglent allègrement tous les tics des musiciens, exploitent à merveille les possibilités comiques fournies par la musique dite sérieuse.
Le spectacle débute par une création personnelle: une interprétation dansée et emphatique d'une Danse hongroise de Brahms. L'altiste tire magnifiquement parti des inflexions musicales: il esquisse des pas chassés, vire comme une toupie, obligeant le pianiste à se baisser constam-ment pour éviter la décapitation, jette son archet, ponctue le phrasé musical de frappement de pieds … Cette présentation se termine à deux sur le tabouret du pianiste par un jeu de jambes en mouvement parallèle. Un petit bijou!
Le point culminant de la soirée est bien sûr le sketch Smoking Chopin de Christian Mattis où, durant un récital de piano, le tourneur de pages, décidé à allumer une cigarette, se met à la re-cherche d'une boîte d'allumettes qu'est censé détenir le pianiste! Une série d'escalades, de contorsions farfelues et insensées, source d'éclats de rire irrépressibles.
Enfin, deux sketches différents sur le même thème terminent le spectacle de ce duo doué : Les insatisfaits de Philippe Cohen sur le rapport des musiciens à leur instrument, mordant et percu-tant, et l'excellent numéro Clowns de Dimitri où chacun jalouse l'autre pour son instrument.
C'était sans compter les rappels car le public applaudit longuement et en redemande.


L’Est Républicain 14/10/05
DINGUES DE MUSIQUE

Ennuyeuse, la musique classique? Les nombreux mélomanes qui s’étaient rendus mercredi au centre des congrès à l’occasion du spectacle de Thomas et Lorenzo étaient sans doute d’un autre avis. Intitulé «Smoking Chopin», le théâtre musical et clownesque interprété par ces deux artistes suisses était en effet loin de verser dans la mélancolie. Pour preuve, les rires spontanés qui fleurissent implacablement au sein de l’assistance à mesure que les instrumentistes accomplissaient leurs pitreries.
Thomas Usteri et Lorenzo Manetti, violoniste et pianiste émérites, ont derrière eux plus de dix années de complicité. Un atout, une expérience et une efficacité qui ne laissent jamais le public indifférent, quel que soit l'endroit où ils se produisent.
A peine le temps d’accorder les instruments que le festival de gags commence. Puis les sketches s’enchaînent, les rôles s’inversent et le répertoire évolue, de Camille Saint-Saëns à Frédéric Chopin en passant par Franz Schubert.
Farces, poésie, acrobaties même, à l’instar de ce numéro hilarant où Thomas se retrouve debout sur les épaules de son ami Lorenzo, imperturbable, qui continue à interpréter son chef d’œuvre au clavier. Délirant également, ce joyau de fantaisie germano-francophone intitulé «Les insatisfaits» ou «Die Unzufrieden». Mécontents de leurs instruments respectifs, les musiciens en énumèrent méticuleusement tous les défauts et fantasment sur leurs apparences. Le piano devient ainsi un monstre dont la mâchoire garnie de dents semble prête à mordre, tandis que le détestable violon n’inspire plus rien de bon, si ce n’est qu’il dispose de cordes qui pourraient en fin de compte servir à se pendre.
Une très bonne note donc, pour ce duo ébouriffant et spectaculaire, qui en offrant aux mélomanes de très grands moments de musique classique, réussit à concilier humour et maestria.


La Liberté de l’Est 13/10/05
Plus d’une corde à leurs talents
Festival de théâtre burlesque des Larmes du Rire

Peut-on être à la fois bon musicien et amuseur public ? Thomas et Lorenzo ont répondu par l’affirmative hier soir en offrant un spectacle burlesque qui entre en plein dans la philosophie des Larmes du Rire. Sérieux s’abstenir.
On connaît la phrase « Peut-on rire de tout ? Oui, mais pas avec n’importe qui ! » grâce à des artistes comme Thomas Usteri et Lorenzo Manetti, on sait que l’on peut faire rire en détournant la Grande musique. Ils sont prétendument venus faire un beau concert hier soir, ils ont fait beaucoup mieux.
S.Kuhn


Info 3, Stuttgart février 05
Classique d’une manière particulière
Smoking Chopin au Forum Theater

Il arrive rarement de voir un pupitre musical prendre une expression diabolique. Dans son sketch La vengeance du lutrin le duo de cabarettistes Thomas & Lorenzo parvient à nous en montrer un comme tel, de manière amusante et convaincante. Ce numéro fait partie d’une série de huit peti-tes pièces, réunies sous le titre Smoking Chopin, mises en scène par Ferruccio Cainero, qui ont été présentés le 12 janvier au Forum Theater, Stuttgart.
Le charmant pianiste Lorenzo et le joyeux violoniste Thomas avec sa tête d’artiste à la crinière grisonnante, interagissent sur le plan musical, acrobatique et théâtral. On voit l’un grimper sur les épaules de l’autre qui - est en train de jouer du piano - pour chercher dans ses poches un bri-quet. On voit un nouveau riche, inculte, mettre en question une star du piano par son désir de lui faire jouer une chansonnette pendant un repas. La pièce La mort et la jeune fille se transforme en un concert de larmes; deux musiciens au chômage s’exercent à l’art de demander la charité - avec arrogance, tandis que dans une autre pièce les instruments de musique deviennent instru-ments de torture… La forte expression mimique et l’harmonie de l’interaction des deux musiciens est inimitable.
Le nouveau programme de ce couple bien connu comporte tous les éléments d’une clownerie musicale raffinée, jouée de manière à la fois émouvante et drôle, ingénieuse et souveraine. On peut expérimenter une nouvelle fois avec Thomas & Lorenzo que la musique classique et la complicité peuvent faire un excellent ménage.
Jamais ils ne dérogent à la loi du bon musicien.
Christian Stolz


Dernières Nouvelles d'Alsace 24/05/04
Attention, musique de chambre!!!
sans doute le spectacle le mieux construit du festival.

Ca commence de façon banale, par un gag éculé, celui du pianiste qui fait attendre le soliste et le public, car son tabouret est coincé à la mauvaise hauteur. Boîte à outils, réparation. On se dit: "Oh la la, j'ai déjà vu ça quelque part". Fausse impression: car à partir de là, les gags s'enchaî-nent sans interruption et mettent le public en position de rigolade non-stop.
Il y a Thomas qui s'est mis en tête d'apporter la culture aux ignorants. Vaste programme qui commence avec les gammes ascendantes et descendantes! Avec son alto, Thomas fait des acrobaties invraisemblables, tout en jouant, pour ramasser, par exemple, sa partition. Son parte-naire Lorenzo, obsédé par le niek-niek d'un spectateur remuant dont le siège grince, en avale son appeau. Le spectacle atteint son apogée quand Thomas quitte la scène pour aller chercher une corde de rechange, tandis que Lorenzo, qui a déjà commencé à jouer, est condamné à continuer tout seul ses ploums ploums sans fin. La Moldau, L'Alouette et Le Carnaval de Venise sont quelques supports musicaux de leurs gags désopilants . Sans aucun doute, question humour, Attention, musique de chambre est le spectacle le mieux construit du festival.
B.K.